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Une alerte de l’ONU : une grave épidémie de polio se propage en…

Une épidémie de poliomyélite, maladie contagieuse et paralysante touchant principalement les enfants, se propage en Somalie, désormais pays de non-endémie le plus touché au monde, où l’insécurité chronique entrave la lutte pour la contenir, a annoncé l’ONU ce vendredi.

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Au moins 105 cas de polio ont été confirmés à la mi-août en Somalie, qui était considérée comme débarrassée du virus depuis 2007, indique le Bureau de Coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha) dans un communiqué. Cela en fait “la pire épidémie au monde dans un pays où la maladie n’est pas endémique” et “l’épidémie se répand malgré les efforts importants pour juguler la maladie”, poursuit l’Ocha.

Quatre millions de personnes dans plusieurs régions du centre et du sud de la Somalie ont été vaccinées depuis la réapparition en mai du virus dans ce pays de la Corne de l’Afrique, mais l’accès à certaines zones reste “très difficile” et quelque 600. 000 enfants n’ont pu y être vaccinés et sont vulnérables au virus, souligne l’Ocha.

“L’incapacité d’accéder totalement à ces régions reste un obstacle majeur à un contrôle de l’épidémie”, s’inquiète le bureau onusien, rappelant que la Somalie “reste l’un des milieux les plus difficiles et dangereux au monde pour les travailleurs humanitaires”.

Certaines de ces zones sont sous contrôle des insurgés islamistes shebab, qui s’opposent à la vaccination.

Depuis le début 105 enfants “ont montré des symptômes de paralysie, ce qui signifie qu’il y en a probablement des milliers d’autres porteurs du virus, qui n’ont pas de symptômes mais peuvent le propager”, ajoute l’Ocha.

Une dizaine de cas ont également été recensés au Kenya voisin, où sont réfugiés plus d’un demi-million de Somaliens, souvent dans des camps tentaculaires aux conditions d’hygiène déplorables.

Un cas a en outre été enregistré dans la région autoproclamée indépendante du Somaliland, indiquant que l’épidémie a atteint les régions les plus septentrionales du territoire somalien.

La Somalie est privée d’autorité centrale depuis la chute du président Siad Barre en 1991 et livrée aux milices de chefs de guerre, gangs criminels et groupes islamistes qui s’affrontent pour des portions de territoire.

L’ONG Médecins sans Frontières (MSF), présente en Somalie depuis 1991, a annoncé mercredi son départ du pays, considérant que les attaques permanentes contre ses employés rendaient sa mission impossible.

La polio était jusqu’à l’an dernier considérée comme éradiquée à 99% par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), seuls 223 cas ayant été rapportés en 2012 contre 350. 000 en 1988. En 2013, il ne reste plus que trois pays d’endémie (Afghanistan, Nigeria et Pakistan), alors qu’ils étaient plus de 125 en 1988, selon l’OMS qui craint, faute d’éradication totale, un retour en force du virus d’ici à 10 ans.

La maladie, qui touche principalement les enfants de moins de cinq ans, est incurable. Une infection sur 200 entraîne une paralysie irréversible, et pour 5 à 10% des paralysés la mort par asphyxie, les muscles respiratoires cessant de fonctionner.

Droits d’inscription dans les universités : Ce que les étudiants vont payer !

Lors des premières propositions des membres du comité de pilotage de la Cnaes, le bruit avait couru que l’inscription sera portée à 150.000 francs Cfa.


 

 
Droits d’inscription dans les universités : Ce que les étudiants vont payer !
 
A en croire L’As quotidien, cette proposition n’a pas été validée, mais les droits d’inscription qui étaient fixés à 5000 francs au premier et au second cycle va connaître une légère hausse. Mary Teuw Niane annonce que pour l’année universitaire à venir, l’étudiant en licence 1 va payer 25.000 francs, celui de licence 2 devra s’acquitter de 30.000 francs de droit d’inscription, celui de licence 3 payera 35.000 francs. Les étudiants de master 1 débourseront 50.000 francs, ceux de master 2 payeront 60.000 francs et les étudiants dans une formation doctorale débourseront 75.000 francs Cfa.

GREVE DANS LE SECTEUR DES TRANSPORTS Alassane Ndoye jubile, la population trinque

Les transporteurs affilés au Syndicat national des travailleurs des transports routiers du Sénégal (Snttrs) dirigé par Alassane Ndoye ont entamé, hier, une grève de deux jours non renouvelable. Une journée fatidique que la population n’est pas prête d’oublier.

 

GREVE DANS LE SECTEUR DES TRANSPORTS  Alassane Ndoye jubile, la population trinque
 

Neuf (9) heures au terminus de liberté 5. Ce lundi 12 Août coïncide au premier jour de grève du Syndicat national des travailleurs des transports routiers du Sénégal (Snttrs) affilié à la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts). Des groupes sont formés par les clients attendant l’arrivée d’un bus Dakar Dem Dikk ou Tata pour vaquer à leurs occupations. Une situation que les habitués de ces deux moyens de transport déplorent. Car étant envahis par les clients de «cars rapides» et de «Ndiaga Ndiaye» qui observent une grève de 48 heures. Une journée très dure pour ces derniers, du fait qu’ils sont obligés de se rabattre sur les bus Dem Dikk ou Tata qui ont réduit le nombre de bus mis en circulation. Du moins, si l’on s’en tient aux propos de Coumba Samaké, responsable de la ligne 1 des bus Tata à Liberté 5. «Pour ne pas subir des casses de nos bus, on a mis en circulation quatre bus sur les 12 d’habitude disponibles», a-t-elle appris, précisant que certains des bus sont déviés par des chauffeurs de «cars rapides». Les agents de Dakar Dem Dikk trouvés sur place ne se sont pas prononcés sur la grève, encore moins, sur le long intervalle constaté entre le passage de deux bus. Résultat des courses : les usagers de Dakar Dem Dikk ont été obligés d’attendre plus de 30 minutes pour voir la couleur d’un bus. «Il n’y avait que 10 à 15 minutes d’intervalle entre deux bus, mais avec la grève, je suis obligée d’attendre plus d’une demi-heure», confie cette étudiante qui a raté de peu son bus pour se rendre à l’Université. Et c’est pour signaler qu’elle n’était pas au courant de la grève : «sinon, j’allais prendre mes précautions».
Taximen et mécaniciens se frottent les mains

Pendant que les populations trinquent, les taximen, eux, se frottent les mains, en ce premier jour de grève. Même s’ils nient en profiter, certains d’entre eux confient qu’ils auront leur versement avant midi. «Si les choses continuent ainsi, je pourrais encaisser mon versement avant midi car, il n’y a pas d’embouteillage et les clients sont là», révèle l’un d’entre eux. Si la grève est une pause pour certains chauffeurs et transporteurs, ce n’est pas le cas pour les mécaniciens qui voient leur chiffre d’affaires augmenter. Le mot d’ordre étant bien respecté, certains en profitent pour réparer leurs voitures, au profit des mécaniciens sollicités. Concernant la plate-forme de la grève, il faut noter que les transporteurs avaient mis sur la table 12 points parmi lesquels la baisse du prix du carburant, l'instauration programmée du permis à points, le système de gestion envisagé à la nouvelle gare routière interurbaine des baux maraîchers à Dakar, entre autres. Cette gare dont la gestion est confiée à un privé, regroupe celles de Pompiers, Tableau Niayes, Colobane, Bountou Pikine, Poste Thiaroye et toutes les autres gares routières interurbaines de Dakar et de sa banlieue. Il faut juste noter que les bus de la société publique Dakar Dem Dikk et les Tata membres de l'Association pour le financement du transport urbain (Aftu) ont été, aux côtés de quelques taxis, les seuls à rouler en cette journée fatidique.

La Crei vise le château d’Abdoulaye Baldé à Ziguinchor

Abdoulaye Baldé serait-il sous peu hôte du parquet spécial de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), puis du parquet du tribunal régional hors classe de Dakar ? En tout cas, le maire de Ziguinchor devrait surveiller ses arrières pour ne pas connaitre de surprise. La justice, selon La Tribune, n’écarte pas l’opinion de procédure à l’expropriation forcée de son château, sis au quartier Escale de cette partie sud du Sénégal

 

 
 
La Crei vise le château d’Abdoulaye Baldé à Ziguinchor
 
A moins d’invoquer la magie comme justificatif, sinon le maire de Ziguinchor ne pourrait pas expliquer l’origine des fonds qui ont servi à la construction du joyau qui trône au milieu du quartier Escale de la capitale du Sud. Dans la seule ville de Ziguinchor, outre son château qui attire tous les regards, le maire est désigné comme le propriétaire d’un grand verger acquis à plus de 700 millions de francs CFA. Si l’on croit à La Tribune, pour ce bien, des investigations poussées ont démontré qu’il est au nom de sa femme. D’autres indiquent que ce verger en question appartient au patrimoine d’Abdoulaye Baldé qui aurait utilisé sa douce moitié comme prête-nom. Quoi qu’il en soit, le patrimoine immobilier du maire de Ziguinchor est bien dans le viseur de la Crei.

La même personnalité politique de la région sud du Sénégal est également visé parquet du tribunal régional hors classe de Dakar où il devra s’expliquer avec le procureur de la République, sur la nébuleuse de l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci). L’ancien ministre d’Abdoulaye Wade aura à s’expliquer par ailleurs sur les investissements et la location d’un bateau à coups de milliards. Le montage financier de l’Anoci a été évalué à plus de 700 milliards. Pour rappel, Abdoulaye Baldé était le directeur exécutif de l’Anoci.
 

Elections locales- Les dessous d’un report programmé

Au moment où des états major des partis politiques et autres mouvements affutent les armes pour remporter le maximum de collectivités locales, le report de ces joutes se précise de jour en jour. Autant de raisons, d’aspects techniques et administratifs consécutifs à l’Acte 3 de la Décentralisation militent en faveur de la non tenue des locales à date échue.

 

 
Elections locales- Les dessous d’un report programmé

Avec l’Acte 3 de la Décentralisation, la carte électorale va considérablement changer. Les grandes communes, comme les Parcelles Assainies, Rufisque, Dakar, pour ne citer que celles-là, vont connaitre des mutations profondes. Il n’y aura plus de communes d’arrondissement encore moins de communautés rurales. Elles céderont leur place aux communes, avec des responsabilités beaucoup plus accrues, conformément aux dispositions de l’acte 3 de la décentralisation. De plus, à l’instar des pays comme la France, les gouverneurs vont disparaitre, au profit des préfets de régions et de départements. Pout y parvenir, il faut du temps. Or, les mois qui nous séparent des locales -sept- ne seront pas suffisants pour aborder toutes les reformes nécessaires voulues par les nouvelles autorités. C’est à cette fin que des experts se sont tous accordés.

Raisons politiques

Ils sont d’avis, qu’il faut au maximum six mois à la commission nationale de réforme des institutions (Cnri) pour finir son travail et le déposer sur la table du chef de l’Etat, alors que jusqu’ici, aucun acte allant dans ce sens n’a été posé. Mais, les raisons politiques ne sont pas à négliger. Car, la question des élections locales est prise à la légère par les autorités étatiques. Les raisons sont toutes simples. Aujourd’hui, le parti au pouvoir traine les pieds par rapport à la tenue à date échue de ces locales. L’Apr, en tant que parti au pouvoir, n’est pas prête à aller aux locales, de peur d’être défaite à plate couture dans toutes les localités du pays. Parachutée au pouvoir, sans y être préparée, l’Apr est en quête d’une structuration qui tarde à prendre forme. En outre, au sein de la mouvance présidentielle, l’éventuel éclatement de la grande coalition Benno Bokk Yakaar jugée hétéroclite, hante le sommeil de ses principaux leaders. C’est en sens que presque tous les états major politiques des partis ont mis la pédale douce, en attendant d’y voir plus clair.

Assises Nationales

La réforme des Institutions étant une promesse des Assisses nationales, est aperçue comme une tâche fastidieuse qui demande du temps. «On n'a pas besoin d'une nouvelle constitution pour parfaire. Il faut avancer en améliorant l'existant». C’est à cette conviction que beaucoup de Sénégalais se sont adossés. Parmi eux, le constitutionnaliste Ismaïla Madior Fall. Le professeur qui émet des doutes quant à l'expertise des membres de ladite commission, est d’avis que «faire le tour du Sénégal et dépenser 700 millions de francs Cfa pour recueillir les avis n'est pas la bonne démarche. Ainsi, explique-t-il pourquoi le Sénégal n'avait pas besoin d'une nouvelle constitution. «Wade nous a fait tourner en rond en 2001; on a organisé un cinéma constitutionnel avec une nouvelle constitution qui a repris, à 90 %, l'ancienne. On ne doit pas nous doter d'une nouvelle constitution, en commettant la même erreur de 2001 où on aurait dû réformer une partie de la constitution de 1963», tranche le constitutionnaliste.


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